Du violon de mon cœur
Sont sortis chants de malheur
Mais aussi d’amour, de bonheur
Et, maintenant sans aucune honte
De rires et de pleurs.

L’amour arrive à gommer l’horrible.
Il sauve l’homme de ses impuissances,
L’encourage à l’affrontement
Avec lui-même
Et les autres.

 

« Nous ne nous croisions pas souvent. Il n’est pas nécessaire de rencontrer souvent quelqu’un avec qu’il n’est, il ne peut, être question que de l’essentiel. L’essentiel du pire et du meilleur. Auschwitz et la musique. La musique à Auschwitz. Auschwitz dans la musique. La musique malgré Auschwitz. » (Pierre Mertens)